Idinaloq : Le shoot’em up culte aux millions de téléchargements revient en remaster gratuit
Si vous traîniez vos guêtres sur les serveurs de téléchargement japonais à la fin des années 90, le nom de Namikaze Project résonne sans doute à vos oreilles. Sorti initialement en 1999 sur PC, Idinaloq s’était taillé une solide réputation d’estime auprès des fondus de shmup vertical, franchissant le cap impressionnant des 1,12 million de téléchargements sur le portail Vector. Vingt-sept ans plus tard, son créateur Yo. remet le couvert avec une restauration intégrale flambant neuve, distribuée gratuitement sur nos machines actuelles.
Un classique du freeware nippon remis au goût du jour

À l’époque où les joueurs épuisaient leurs forfaits nocturnes Tele-Hodai pour récupérer quelques mégaoctets de données, Idinaloq représentait le fleuron de la scène doujin sur PC. Ce shoot’em up à défilement vertical, magnifié par des modélisations 3D, racontait la lutte désespérée de quatre pilotes pour la survie de la Terre.
Pour cette version 1.0.3, l’auteur n’a pas ménagé ses efforts : réécriture complète du moteur, modélisations 3D dynamiques réactualisées, nouveau scénario, doublages intégraux avec le casting vocal d’origine et cinématiques d’introduction et de fin chantées. Une véritable cure de jouvence qui conserve intacte l’identité visuelle de l’œuvre d’époque.
Bouclier gravitationnel et laser dévastateur
Côté gameplay, je retrouve immédiatement la formule technique qui faisait le sel du titre. Aux commandes de l’un des quatre appareils (chacun doté d’un tir principal dédié et de sous-armements spécifiques), la mécanique centrale repose sur le Gravity Shield. En déployant vos deux boucliers frontaux pour absorber les nuées de tirs adverses, vous chargez une jauge de gravitons. Une fois pleine, celle-ci libère le Gravity Laser, une décharge énergétique destructrice capable de nettoyer l’écran et de faire fondre la barre de vie des boss.
Téléchargement recommandé pour une expérience optimale

Fidèle à l’esprit freeware qui animait la scène indépendante de la fin du millénaire, cette édition restaurée demeure accessible sans débourser le moindre centime. Certes, une version Web jouable directement sur navigateur (via itch.io et unityroom) est mise à disposition, mais il s’agit pour l’heure d’une mouture de test dont le contenu et la stabilité peuvent fluctuer.
Pour profiter pleinement du titre sans latence et avec un confort optimal au pad, je vous conseille vivement d’opter pour les versions autonomes téléchargeables. Elles sont disponibles nativement pour Windows ainsi que macOS, avec prise en charge intégrale des manettes (testé avec un pad Xbox).
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